Il y a des vérités que personne ne veut entendre.
Pas parce qu'elles sont fausses.
Parce qu'elles sont trop vraies.
Ce n'est pas une interprétation.
C'est un dossier.
Construit seul. Déposé seul. Sur cinq juridictions internationales simultanées. Par un homme à qui plus de cent avocats avaient refusé leur représentation — non pas parce que le dossier était sans valeur, mais parce que les parties adverses avaient la capacité de rendre cette représentation trop coûteuse.
Pro se. Sans filet institutionnel. Avec pour seule arme : la vérité documentée, la précision juridique, et la conviction que certains systèmes ne peuvent survivre à la lumière.
Ce document n'est pas un manifeste. Ce n'est pas un livre. C'est un acte juridique formellement déposé devant quatre des plus hautes juridictions du monde occidental simultanément le 30 novembre 2025, puis étendu depuis à deux juridictions supplémentaires — le FBI New York (8 décembre 2025) et la Cour Pénale Internationale (1er mai 2026). Cinq juridictions internationales sont aujourd'hui saisies simultanément. Le dossier représente dix ans de documentation, plus de 30 000 emails archivés, des milliers de pages de preuves, et deux concepts juridiques entièrement nouveaux formalisés pour la première fois.
Pourquoi cinq juridictions simultanément ? Parce que la France a cessé d'être une voie d'accès à la justice. Chaque filing — email, lettre recommandée, dépôt physique, DHL — a été intercepté ou détourné. Chaque procédure interne a été manipulée. La seule issue restante : internationaliser le dossier, et le rendre impossible à ignorer.
Ce dossier est public. Il a été déposé devant des juridictions publiques. Il est reproduit ici dans son intégralité, sans modification, sans censure — parce que You Have The Right To Know.
Les Cinq Juridictions Internationales
Je ne suis pas un juge.
Je suis la personne dont la vie est en jeu.
Pendant que cinq juridictions internationales restent sans réponse substantielle, les atteintes documentées à mon intégrité physique se sont poursuivies — incidents documentés en Géorgie, en Turquie et à Dubaï, détaillés dans les pièces du dossier. Face à cette absence de réponse, je continue d'activer des voies strictement légales.
Le 28 mai 2026, j'ai adressé une série de notifications formelles aux autorités compétentes — FBI, Attorney General des États-Unis, Parquet National Financier en France, services administratifs de la High Court à Londres. Ces notifications portent les faits documentés à la connaissance de ces autorités, sollicitent un accusé de réception, et rappellent le cadre légal applicable. Elles ne formulent aucune accusation : elles consignent des faits et en demandent l'examen par les autorités compétentes.
Je n'affirme la culpabilité de personne. Établir les responsabilités relève des tribunaux, sur la seule base des faits consignés dans les pièces — toutes accessibles en téléchargement sur cette page. Mon rôle se limite à documenter, à notifier, et à rendre ces actes publics, afin que les juridictions compétentes puissent statuer. Chaque lecteur se fera sa propre opinion à la lecture des documents.
Notifications formelles — Cinq juridictions
Ce n'est pas le préjudice d'un homme.
C'est la destruction d'une capacité de redistribution
à l'échelle de la faim dans le monde.
(51% des profits YHRK destinés à la Fondation)
de la faim mondiale
pour éliminer la faim mondiale
Tous les business models YHRK — banque alternative, démembrement immobilier, micro tiny houses,
tokens TRUTH/BRAIN/DREAM, NFT, merchandising, édition, formation — sont contractuellement
structurés autour d'une règle commune et inaltérable : 51% des profits nets de chaque
entité commerciale reviennent à la YHRK Foundation, association de droit géorgien
enregistrée le 31 mars 2026 (NNLE). La même règle s'applique à tout produit issu
des procédures juridiques en cours : 51% iront à la Fondation, qui les redistribuera
à ses bénéficiaires.
Ce n'est pas une promesse. Ce n'est pas un engagement RSE. C'est inscrit dans la structure
même de chaque entité, et dans le droit géorgien qui régit l'association.
Sur la base du quantum documenté appliqué au droit fédéral américain —
triple damage, 15 U.S.C. § 15 — la capacité de redistribution détruite
atteint 191 milliards d'euros. Soit environ cinq années consécutives d'élimination
complète de la faim mondiale. Soit 40 à 45 millions de vies qui auraient pu
être sauvées ou protégées.
Ce que les juridictions bloquent aujourd'hui, ce n'est pas un dossier juridique.
C'est ça qu'elles bloquent.
Depuis le 30 novembre 2025, cinq des plus hautes institutions juridiques du monde occidental ont été saisies simultanément. Chaque dépôt est documenté, horodaté, référencé. Chaque non-réponse est elle-même une pièce à conviction supplémentaire.
Dossier remis physiquement. Réunion physique avec agents. Livraison USPS confirmée le lendemain. 169 jours sans réponse. Ma vie était documentée comme en danger.
Dépôt SDNY le 8 décembre. Transfer order vers le District of Columbia le 9 janvier 2026. Aucun numéro de dossier DDC, aucun juge assigné, aucun retour après 139 jours.
Comparution physique devant Mr Justice Richard Smith, confirmée par écrit le 27 mars 2026 par Charlotte Brice, Chancery Listing Officer, HMCTS. Aucun document déposé, aucun ordre rendu, aucune trace créée. Dix courriers. Silence.
Requête urgente Rule 39 retournée sur motifs de formalisme inapplicables à la procédure d'urgence. La CEDH a été saisie. La requête n'a pas été examinée au fond.
Communication Article 15 du Statut de Rome déposée le 1er mai 2026 via la plateforme officielle OTPLink. Référence de soumission générée et archivée. Fondements : Art. 7(1)(h) persécution — Art. 7(1)(k) actes inhumains. Cinquième juridiction internationale simultanément saisie.
Cinq juridictions. Des dizaines de courriers. Des centaines de millions d'euros par mois qui s'accumulent.
Quarante-cinq millions de vies en arrière-plan.
Que faut-il pour que les choses bougent ?
Ce document a été soumis à la Cour Pénale Internationale de La Haye le 1er mai 2026 via la plateforme officielle OTPLink. Il est rendu public ici dans son intégralité — parce que la transparence est la seule protection qui reste quand les institutions choisissent le silence.
Pierre Deglaire — Cour Pénale Internationale
Ce qui a émergé de ce combat dépasse le cas individuel. Deux notions que le droit international n'avait pas encore nommées ont été formalisées et déposées pour la première fois dans ce dossier.
Ce n'est pas la violence qui frappe le plus à la lecture de ces 321 pages. C'est le silence — le silence des institutions, des juridictions, des avocats, des banques, des administrations. Le silence organisé. Le silence comme arme.
Ce dossier a été déposé devant cinq des plus hautes institutions juridiques du monde occidental simultanément. Pas par stratégie. Par nécessité absolue. Parce que chaque voie nationale avait été fermée. Parce que chaque filing avait été intercepté. Parce que la seule issue restante était de rendre le dossier si visible, si international, si documenté qu'il deviendrait impossible à ignorer.
Chaque chiffre ici est défendable devant un tribunal. Chaque évaluation repose sur des hypothèses délibérément conservatives. La réalité excède ces montants.
Chaque dépôt, une pièce à conviction supplémentaire.
L'art comme documentation. La beauté comme résistance.
Pierre Deglaire v. French State & Banks & Private Actors